Pour les adolescents et les jeunes

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Consultation psychologique et psychothérapie en cas d’anxiété, de repli sur soi, de difficultés relationnelles, de faible estime de soi, de stress scolaire, de comportements à risque et de questions liées à l’identité et au passage à l’âge adulte.

L’adolescence est une période de changements intenses – dans le corps, les relations, la manière de penser, le sentiment de soi et la place parmi les autres. Le désir d’indépendance s’accroît, tandis que le jeune a toujours besoin de sécurité, d’acceptation et de soutien.

Les difficultés de cette période ne se présentent pas toujours comme un problème psychologique clairement formulé. Elles peuvent se manifester par le repli sur soi, l’irritabilité, des conflits, une baisse des résultats scolaires, des troubles du sommeil, une anxiété marquée, des changements alimentaires, des comportements à risque ou le sentiment que « personne ne me comprend ».

Le travail psychologique avec les adolescents vise à créer un espace où le jeune peut parler librement de lui-même, sans être jugé ni mis sous pression. En même temps, cet âge exige un équilibre attentif entre la confidentialité des séances et la responsabilité des parents quant à la santé et à la sécurité de l’enfant.

En quoi pouvons-nous vous aider ?

  • Consultation psychologique pour adolescents

    La consultation psychologique est l’occasion pour le jeune de parler avec un spécialiste d’une question ou d’une difficulté qui le préoccupe actuellement.

  • Psychothérapie pour adolescents

    La psychothérapie offre un espace plus prolongé et régulier, dans lequel l’adolescent peut explorer la manière dont il se vit lui-même, vit les autres et les changements qui surviennent.

  • Soutien en cas d’anxiété et de vécus paniques

    L’anxiété est un vécu fréquent à l’adolescence, car le jeune fait face en même temps à des changements corporels, à des attentes sociales, à la pression scolaire, aux relations et à la séparation progressive de la…

  • Soutien en cas d’humeur dépressive et de repli sur soi

    L’adolescence comporte naturellement des changements d’humeur, mais la perte prolongée d’intérêt, le sentiment de vide, l’isolement et le manque d’énergie peuvent être le signe d’une souffrance psychologique plus…

  • Solitude et difficultés relationnelles

    Les relations avec les pairs revêtent une importance particulière à l’adolescence. L’appartenance à un groupe, les amitiés et les premières relations intimes participent activement à la construction de l’image de soi.

  • Soutien en cas de faible estime de soi

    Pendant l’adolescence, l’image de soi est encore en construction et peut être fortement influencée par les réactions des pairs, des parents, des enseignants et des réseaux sociaux.

  • Difficultés liées à l’image corporelle

    Les changements corporels sont une partie centrale de l’adolescence.

  • Stress et difficultés scolaires

    L’école occupe une place importante dans la vie de l’adolescent et peut être une source de développement autant que de tension sérieuse.

  • Soutien en cas de harcèlement et de violence

    Le harcèlement et la violence peuvent avoir un impact psychologique significatif sur le jeune.

  • Soutien en cas de comportement à risque

    L’expérimentation et la recherche de nouvelles expériences font partie de l’adolescence. Cependant, parfois le comportement commence à créer un risque réel pour la santé, la sécurité ou le développement.

  • Soutien en cas d’automutilation

    L’automutilation consiste à infliger délibérément des lésions physiques à son propre corps.

  • Questions d’identité et de croissance

    L’adolescence est une période durant laquelle la personne construit progressivement un sentiment plus autonome de qui elle est.

  • Soutien en cas de perte et de maladie grave dans la famille

    Les adolescents comprennent déjà nettement plus de choses sur la maladie et la mort que les jeunes enfants, mais cela ne signifie pas qu’il leur est plus facile d’y faire face.

Consultation psychologique pour adolescents

De quoi s’agit-il ?

La consultation psychologique est l’occasion pour le jeune de parler avec un spécialiste d’une question ou d’une difficulté qui le préoccupe actuellement. La raison peut être précise – un conflit, une séparation, un problème scolaire, de l’anxiété – mais parfois il n’y a qu’un sentiment de confusion, de tension ou d’insatisfaction.

Les adolescents n’ont pas toujours de mots prêts pour ce qu’ils vivent. Parfois, le parent remarque un changement bien avant que le jeune ne déclare avoir besoin d’aide. Dans d’autres cas, c’est l’adolescent lui-même qui cherche en premier un espace en dehors de la famille où il peut parler plus librement.

La consultation n’est pas un interrogatoire et la tâche du psychologue n’est pas de convaincre l’adolescent de la manière dont il doit agir. Le travail vise une meilleure compréhension des vécus, des relations et de la situation concrète.

Assuré par : prof. Orlin Todorov

Pour qui est-elle adaptée ?

Pour les adolescents et les jeunes qui traversent des difficultés émotionnelles, familiales, scolaires, sociales ou personnelles.

Quand peut-elle être utile ?

  • en cas d’anxiété et de tension prolongée ;
  • en cas de changement d’humeur ;
  • en cas de conflits avec les parents ou les pairs ;
  • en cas de sentiment de solitude ;
  • en cas de difficultés scolaires ;
  • en cas de séparation ou de perte ;
  • en cas de faible estime de soi ;
  • en cas d’incertitude marquée quant à soi-même ;
  • lorsque le jeune a besoin d’un espace de parole en dehors de la famille.

Que comprend le travail psychologique ?

Dans un premier temps, les difficultés actuelles, le contexte de vie et les attentes du jeune sont clarifiés. Selon la situation, le travail peut rester consultatif ou une psychothérapie plus prolongée ou une évaluation psychologique peut être proposée.

Comment se déroule la première séance ?

Pour les mineurs, le format est déterminé selon l’âge et le motif de la consultation. Un entretien préalable avec un parent peut être organisé, suivi d’une rencontre individuelle avec l’adolescent.

Format et fréquence

Format

Individuel, avec possibilité de rencontres parentales ou familiales périodiques si nécessaire.

Durée et fréquence

D’une ou plusieurs consultations à un travail plus prolongé.

Qui mène les consultations ?

Des psychologues et des psychothérapeutes ayant une compétence dans le travail avec les adolescents et les jeunes.

Important

Le contenu des séances individuelles est préservé dans le cadre de la confidentialité professionnelle. En cas de risque pour la vie ou la sécurité du jeune, le psychologue a la responsabilité professionnelle d’entreprendre les actions nécessaires pour le protéger.

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Psychothérapie pour adolescents

De quoi s’agit-il ?

La psychothérapie offre un espace plus prolongé et régulier, dans lequel l’adolescent peut explorer la manière dont il se vit lui-même, vit les autres et les changements qui surviennent.

À l’adolescence, les questions « Qui suis-je ? », « Comment les autres me voient-ils ? », « Où est-ce que j’appartiens ? » et « Qui est-ce que je veux devenir ? » revêtent une importance particulière. Elles peuvent être liées à de la tension, de l’incertitude, des sentiments contradictoires et des conflits.

Le travail psychothérapeutique ne vise pas à rendre le jeune plus commode pour les adultes. Il crée la possibilité de développer sa capacité à reconnaître ses sentiments, à comprendre ses relations et à assumer progressivement davantage de responsabilité pour ses propres choix.

Chez les adolescents, il est particulièrement important qu’existe un cadre clair de confidentialité, afin qu’une confiance réelle puisse s’instaurer entre le jeune et le thérapeute.

Assuré par : prof. Orlin Todorov

Pour qui est-elle adaptée ?

Pour les adolescents présentant des difficultés émotionnelles ou interpersonnelles plus prolongées ou lorsque la consultation à court terme ne suffit pas.

Quand peut-elle être utile ?

  • en cas d’anxiété prolongée ;
  • en cas de vécus dépressifs ;
  • en cas de difficultés relationnelles durables ;
  • en cas de faible estime de soi ;
  • en cas d’instabilité émotionnelle marquée ;
  • après des vécus traumatiques ;
  • en cas de crises existentielles répétées ;
  • en cas de difficultés liées à l’identité et au passage à l’âge adulte ;
  • lorsque le jeune souhaite une compréhension plus approfondie de lui-même.

Que comprend le travail psychologique ?

Des rencontres individuelles régulières avec l’adolescent et, si nécessaire, des rencontres périodiques avec les parents, sans porter atteinte à la confidentialité thérapeutique.

Comment se déroule la première séance ?

Les premières séances servent à faire connaissance, à clarifier les difficultés actuelles et à évaluer si la psychothérapie est la forme de travail appropriée.

Format et fréquence

Format

Principalement un travail individuel.

Durée et fréquence

La psychothérapie suppose une régularité. La durée est déterminée individuellement.

Qui mène la psychothérapie ?

Des psychothérapeutes qualifiés et expérimentés dans le travail avec les adolescents.

Important

Chez les mineurs, un équilibre est respecté entre le droit à un espace thérapeutique personnel et la responsabilité de leur sécurité.

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Soutien en cas d’anxiété et de vécus paniques

De quoi s’agit-il ?

L’anxiété est un vécu fréquent à l’adolescence, car le jeune fait face en même temps à des changements corporels, à des attentes sociales, à la pression scolaire, aux relations et à la séparation progressive de la famille.

Parfois, l’anxiété devient si intense qu’elle commence à limiter la vie quotidienne. Il peut y avoir des inquiétudes constantes, une peur de l’erreur ou de l’échec, une tension physique, de l’insomnie ou le sentiment que quelque chose de mauvais va se produire.

Lors d’un vécu panique peuvent apparaître soudainement des palpitations, un essoufflement, des tremblements, des vertiges et une peur intense de perdre le contrôle. Après un tel épisode, le jeune peut commencer à éviter des lieux ou des situations par peur que cela ne se reproduise.

Le travail psychologique ne se limite pas à apaiser le symptôme, mais examine l’anxiété dans le contexte de la vie, des relations et du développement de l’adolescent.

Assuré par : prof. Orlin Todorov

Pour qui est-il adapté ?

Pour les adolescents et les jeunes présentant une anxiété marquée, des crises de panique ou des peurs qui perturbent le fonctionnement quotidien.

Quand peut-il être utile ?

  • en cas d’inquiétudes constantes ;
  • en cas de crises de panique ;
  • en cas d’anxiété marquée avant l’école ou les examens ;
  • en cas d’évitement des situations sociales ;
  • en cas de peur d’une nouvelle crise de panique ;
  • en cas de troubles du sommeil ;
  • en cas de symptômes corporels d’anxiété ;
  • lorsque l’anxiété limite considérablement la vie quotidienne.

Que comprend le travail psychologique ?

Une évaluation de la nature de l’anxiété, des situations qui l’activent et des facteurs qui l’entretiennent, suivie d’un conseil psychologique ou d’une psychothérapie.

Comment se déroule la première séance ?

Sont abordés le début des symptômes, les situations dans lesquelles ils apparaissent, le retentissement sur la vie quotidienne et les antécédents médicaux et psychologiques.

Format et fréquence

Format

Individuel, avec participation des parents si nécessaire.

Durée et fréquence

Déterminées individuellement.

Qui mène les consultations ?

Un psychologue ou un psychothérapeute ayant une compétence dans le travail avec les adolescents.

Important

Des symptômes physiques nouveaux ou marqués ne doivent pas être automatiquement attribués à l’anxiété. Si nécessaire, une évaluation médicale est recommandée.

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Soutien en cas d’humeur dépressive et de repli sur soi

De quoi s’agit-il ?

L’adolescence comporte naturellement des changements d’humeur, mais la perte prolongée d’intérêt, le sentiment de vide, l’isolement et le manque d’énergie peuvent être le signe d’une souffrance psychologique plus sérieuse.

L’état dépressif chez les adolescents ne ressemble pas toujours à une tristesse visible. Il peut se manifester par de l’irritabilité, des conflits, un refus de communiquer, une baisse brutale des résultats scolaires ou des changements du sommeil.

Le jeune peut progressivement cesser de s’intéresser à des choses qui étaient importantes auparavant et commencer à ressentir une forte autocritique, un sentiment d’impuissance ou l’impression de ne pas avoir de place parmi les autres.

Il est important que de tels changements ne soient pas rejetés comme « simplement la puberté » lorsqu’ils sont prolongés et perturbent significativement le fonctionnement.

Pour qui est-il adapté ?

Pour les adolescents et les jeunes présentant une humeur durablement abaissée, un manque d’intérêt, un repli sur soi ou d’autres vécus dépressifs.

Quand peut-il être utile ?

  • en cas de perte d’intérêt pour les amis et les activités ;
  • en cas de fatigue constante ;
  • en cas d’irritabilité ou de tristesse ;
  • en cas de sentiment de vide ;
  • en cas d’autocritique marquée ;
  • en cas de troubles du sommeil ;
  • en cas de baisse brutale du fonctionnement scolaire ;
  • en cas de propos évoquant l’absurdité ou l’impuissance.

Que comprend le travail psychologique ?

Une évaluation clinique de l’état et, selon les résultats, un conseil psychologique ou une psychothérapie. Si nécessaire, une consultation avec un pédopsychiatre ou un psychiatre selon l’âge est recommandée.

Comment se déroule la première séance ?

Sont abordés l’humeur, le fonctionnement quotidien, les relations, l’école, le sommeil, d’éventuelles périodes similaires antérieures et les questions liées à la sécurité.

Format et fréquence

Format

Individuel, avec la participation nécessaire des parents pour les mineurs.

Durée et fréquence

Déterminées selon l’état.

Qui mène les consultations ?

Un psychologue ou un psychothérapeute expérimenté dans le travail avec les adolescents.

Important

En cas de pensées suicidaires, de plan précis, de risque immédiat ou d’état psychique aigu sévère, une évaluation médicale ou psychiatrique immédiate est nécessaire.

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Solitude et difficultés relationnelles

De quoi s’agit-il ?

Les relations avec les pairs revêtent une importance particulière à l’adolescence. L’appartenance à un groupe, les amitiés et les premières relations intimes participent activement à la construction de l’image de soi.

Les difficultés dans ce domaine peuvent être vécues de manière très douloureuse. Le rejet, la séparation ou la perte d’une amitié peuvent avoir un impact psychologique nettement plus fort que ce que les adultes supposent parfois.

Le jeune peut se sentir seul même lorsqu’il a formellement de nombreux contacts sociaux. Les réseaux sociaux peuvent également renforcer le sentiment que tous les autres sont plus acceptés, plus réussis ou plus heureux.

Le travail psychologique ne vise pas à apprendre à l’adolescent comment devenir « plus populaire », mais à comprendre la manière dont il construit la proximité, vit le rejet et est présent dans les relations.

Pour qui est-elle adaptée ?

Pour les adolescents et les jeunes qui souffrent de solitude, d’isolement, de rejet ou de difficultés relationnelles répétées.

Quand peut-elle être utile ?

En l’absence d’amitiés proches, en cas de conflits, de séparations douloureuses, de peur du rejet, de forte dépendance à l’approbation des autres ou de difficultés à construire et maintenir des relations proches.

Que comprend le travail psychologique ?

Exploration des relations, de l’estime de soi, des attentes envers les autres et de la manière dont le jeune vit la proximité, le conflit et le rejet.

Comment se déroule la première rencontre ?

Les relations et situations concrètes qui causent actuellement le plus de souffrance sont discutées.

Format et fréquence

Format

Individuel.

Durée et fréquence

Du conseil à court terme au travail psychothérapeutique.

Qui mène les consultations ?

Un psychologue ou un psychothérapeute ayant une compétence dans le travail avec les adolescents.

Important

L’isolement social prolongé peut être lié à des difficultés anxieuses, dépressives ou autres difficultés psychologiques et, si nécessaire, une évaluation plus large est réalisée.

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Soutien en cas de faible estime de soi

De quoi s’agit-il ?

Pendant l’adolescence, l’image de soi est encore en construction et peut être fortement influencée par les réactions des pairs, des parents, des enseignants et des réseaux sociaux.

Le jeune peut se comparer constamment aux autres, vivre ses erreurs comme la preuve qu’il « n’est pas à la hauteur », ou dépendre fortement de l’approbation extérieure.

La faible estime de soi peut rester cachée derrière le perfectionnisme, une ambition excessive ou un comportement ostensiblement sûr de soi. Elle conduit parfois au renoncement aux tentatives – si la personne ne commence pas, il n’y a pas de risque de vivre un échec.

Le travail psychologique ne vise pas la répétition mécanique d’affirmations positives, mais la compréhension de la manière dont l’image de soi s’est construite et de la façon dont le jeune peut développer progressivement une attitude plus réaliste et stable envers ses propres qualités et limites.

Pour qui est-il adapté ?

Pour les adolescents et les jeunes présentant une forte insécurité, une autocritique excessive ou une dépendance au jugement des autres.

Quand peut-il être utile ?

  • en cas de comparaison constante avec les autres ;
  • en cas de forte peur de l’échec ;
  • en cas de sensibilité douloureuse à la critique ;
  • en cas de sentiment de « ne pas être assez bien » ;
  • en cas de perfectionnisme ;
  • en cas de refus de nouvelles activités par peur de l’échec ;
  • lorsque l’estime de soi dépend presque entièrement de l’approbation extérieure.

Que comprend le travail psychologique ?

Exploration de la manière dont le jeune a construit son image de soi, des relations et des expériences qui l’influencent, et travail sur l’autocritique excessive.

Comment se déroule la première rencontre ?

Les situations où l’insécurité est la plus forte, ainsi que la manière dont le jeune pense et parle de lui-même, sont discutées.

Format et fréquence

Format

Individuel.

Durée et fréquence

Selon la nature et la profondeur de la difficulté.

Qui mène les consultations ?

Un psychologue ou un psychothérapeute de l’équipe.

Important

La faible estime de soi peut faire partie d’une difficulté anxieuse, dépressive ou autre difficulté psychologique plus large.

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Difficultés liées à l’image corporelle

De quoi s’agit-il ?

Les changements corporels sont une partie centrale de l’adolescence. La manière dont le jeune vit son propre corps peut être fortement influencée par les comparaisons avec les pairs, les réseaux sociaux, les commentaires de l’entourage et les représentations de ce à quoi il « devrait » ressembler.

L’insatisfaction envers le corps peut progressivement devenir une source constante de honte et d’autocritique. Le jeune peut éviter les photos, certains vêtements, le sport, la plage ou les situations sociales.

La difficulté n’est pas toujours liée à une particularité corporelle objective. Ce qui compte le plus, c’est la manière dont la personne vit son corps et la part que l’apparence physique commence à occuper dans l’estime de soi.

Pour qui est-il adapté ?

Pour les adolescents et les jeunes chez qui le rapport au corps cause une souffrance significative ou limite le quotidien.

Quand peut-il être utile ?

  • en cas d’insatisfaction constante envers son apparence ;
  • en cas de forte comparaison avec les autres ;
  • en cas d’évitement des photos ou des situations sociales ;
  • en cas de honte du corps ;
  • en cas de vérification constante de son apparence ;
  • en cas de fixation excessive sur le poids ou une particularité corporelle donnée ;
  • lorsque l’image corporelle influence considérablement l’estime de soi.

Que comprend le travail psychologique ?

Travail sur le rapport au corps, l’estime de soi, les comparaisons sociales, l’identité et les expériences émotionnelles liées à l’apparence.

Comment se déroule la première rencontre ?

Le jeune détermine lui-même ce qu’il est prêt à aborder. Aucune évaluation ni commentaire n’est fait sur le fait que son corps « paraît réellement » beau ou pas.

Format et fréquence

Format

Individuel.

Durée et fréquence

Déterminées individuellement.

Qui mène les consultations ?

Un psychologue ou un psychothérapeute ayant la compétence appropriée.

Important

En cas de changements importants dans l’alimentation ou le poids, de vomissements, d’efforts physiques excessifs ou d’autres signes d’un trouble du comportement alimentaire, une évaluation complexe est nécessaire, y compris médicale et, si besoin, psychiatrique.

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Stress et difficultés scolaires

De quoi s’agit-il ?

L’école occupe une place importante dans la vie de l’adolescent et peut être une source de développement autant que de tension sérieuse.

La pression pour réussir, les examens, les attentes de la famille, les relations avec les enseignants et les pairs et l’incertitude quant à l’avenir peuvent entraîner un stress prolongé.

Parfois, le jeune semble démotivé, mais derrière cela peut se cacher la peur de l’échec. D’autres adolescents obtiennent des résultats très élevés, mais au prix d’une tension constante, d’insomnies et du sentiment de ne jamais être assez bons.

Le but n’est pas que le psychologue remplace un enseignant ou un conseiller d’orientation, mais qu’il aide à comprendre la signification psychologique de la difficulté scolaire.

Pour qui est-il adapté ?

Pour les adolescents présentant une tension, une anxiété ou des difficultés significatives liées à l’école et aux attentes académiques.

Quand peut-il être utile ?

  • en cas de forte peur des examens ;
  • en cas de perfectionnisme ;
  • en cas de chute brutale des résultats ;
  • en cas de refus scolaire ;
  • en cas de difficultés de concentration ;
  • en cas de conflits avec les enseignants ;
  • en cas de surcharge ;
  • en cas d’anxiété concernant les études futures.

Que comprend le travail psychologique ?

Évaluation des facteurs émotionnels et cognitifs impliqués dans les difficultés scolaires, suivie d’un conseil psychologique ou d’une psychothérapie.

Comment se déroule la première rencontre ?

Les situations scolaires concrètes, les attentes envers le jeune et la manière dont la tension se répercute sur lui sont discutées.

Format et fréquence

Format

Individuel, avec des rencontres parentales si nécessaire.

Durée et fréquence

Selon la nature de la difficulté.

Qui mène les consultations ?

Un psychologue expérimenté dans le travail avec les adolescents.

Important

En cas de difficultés persistantes d’attention, d’apprentissage ou de fonctionnement cognitif, une évaluation psychologique distincte peut être nécessaire.

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Soutien en cas de harcèlement et de violence

De quoi s’agit-il ?

Le harcèlement et la violence peuvent avoir un impact psychologique significatif sur le jeune. Ils peuvent être physiques, verbaux, sexuels, émotionnels ou se produire en ligne.

L’adolescent peut ne pas partager ce qu’il a vécu par peur, honte, sentiment de culpabilité ou crainte que les adultes ne rendent la situation encore plus difficile.

Les conséquences peuvent inclure l’anxiété, le retrait, la colère, l’insomnie, une baisse du fonctionnement scolaire, une faible estime de soi ou un sentiment d’impuissance.

Le soutien psychologique ne doit pas remplacer les actions visant à mettre fin à la violence. La sécurité est la première priorité.

Pour qui est-il adapté ?

Pour les adolescents qui vivent ou ont vécu du harcèlement, de la violence ou une humiliation sérieuse.

Quand peut-il être utile ?

En cas de harcèlement scolaire ou en ligne, de violence physique ou sexuelle, de relations de contrôle, de menaces, d’exclusion sociale ou de conséquences psychologiques après de telles expériences.

Que comprend le travail psychologique ?

Évaluation de la sécurité, soutien psychologique et travail sur les conséquences de ce qui a été vécu. Si nécessaire, les parents et les institutions compétentes sont impliqués.

Comment se déroule la première rencontre ?

La priorité est d’évaluer si le risque persiste et quelles actions sont nécessaires pour protéger le jeune.

Format et fréquence

Format

Individuel, avec la participation des parents ou d’autres adultes responsables si nécessaire.

Durée et fréquence

Selon la nature et les conséquences de ce qui a été vécu.

Qui mène les consultations ?

Un psychologue ou un psychothérapeute ayant une compétence dans le travail avec les adolescents et les expériences traumatiques.

Important

En cas de violence persistante, le travail psychologique seul n’est pas suffisant. Des actions doivent être entreprises pour assurer la sécurité et la protection du jeune.

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Soutien en cas de comportement à risque

De quoi s’agit-il ?

L’expérimentation et la recherche de nouvelles expériences font partie de l’adolescence. Cependant, parfois le comportement commence à créer un risque réel pour la santé, la sécurité ou le développement.

Cela peut inclure la consommation de substances psychoactives, la conduite dangereuse, un comportement sexuel à risque, des fugues fréquentes, des situations agressives ou d’autres actions aux conséquences potentiellement graves.

Le comportement à risque ne doit pas être automatiquement compris comme un « mauvais caractère ». Il peut être une tentative d’appartenance, une recherche de sensations fortes, une fuite face à une souffrance psychologique ou une manière pour le jeune d’exprimer quelque chose qu’il peut difficilement nommer.

En même temps, comprendre le comportement ne signifie pas sous-estimer le danger. La sécurité reste une priorité fondamentale.

Pour qui est-il adapté ?

Pour les adolescents dont le comportement crée un risque significatif pour eux-mêmes ou pour les autres.

Quand peut-il être utile ?

En cas de consommation de substances, de situations dangereuses répétées, de fugues, de comportement sexuel impulsif, de conflits sérieux, de conduite dangereuse ou de violation répétée de la sécurité personnelle.

Que comprend le travail psychologique ?

Évaluation de la nature et de la fonction du comportement à risque, de l’état émotionnel, des relations et de l’environnement, et travail avec le jeune et la famille.

Comment se déroule la première rencontre ?

Les risques concrets, leur fréquence et la sécurité immédiate de l’adolescent sont clarifiés.

Format et fréquence

Format

Rencontres individuelles et parentales, et si nécessaire un travail familial.

Durée et fréquence

Déterminées selon le degré de risque et les besoins.

Qui mène les consultations ?

Des spécialistes ayant une compétence en santé mentale de l’adolescent.

Important

En cas d’intoxication grave, de dépendance, de risque immédiat ou d’autre état aigu, une aide médicale ou psychiatrique est nécessaire.

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Soutien en cas d’automutilation

De quoi s’agit-il ?

L’automutilation consiste à infliger délibérément des lésions physiques à son propre corps. Chez certains jeunes, elle sert de tentative pour réduire temporairement une tension insupportable, des émotions intenses, un sentiment de vide ou un chaos intérieur.

L’automutilation ne doit pas être banalisée comme une « recherche d’attention ». Même en l’absence d’intention suicidaire, elle témoigne d’une souffrance psychologique significative et nécessite une évaluation professionnelle.

Il est important de distinguer l’automutilation non suicidaire des pensées et intentions suicidaires. Les deux peuvent coexister, c’est pourquoi l’évaluation du risque fait partie intégrante du travail initial.

La réaction des adultes est également très importante. La panique, le blâme ou la punition peuvent accroître la honte et rendre le jeune plus enclin à dissimuler ce qui se passe.

Pour qui est-elle adaptée ?

Pour les adolescents et les jeunes qui s’automutilent ou qui ont connu des épisodes de ce type.

Quand peut-elle être utile ?

Une évaluation professionnelle est recommandée dans tout cas avéré d’automutilation, même lorsque le jeune affirme ne pas avoir d’intention suicidaire.

Que comprend le travail psychologique ?

L’évaluation du risque suicidaire et de la fonction de l’automutilation, de l’état psychologique et des facteurs précédant le comportement. Selon la situation, un travail psychothérapeutique est planifié et, si nécessaire, une consultation psychiatrique.

Comment se déroule la première rencontre ?

La sécurité est évaluée en priorité – présence de pensées suicidaires, d’un plan ou d’une intention, fréquence et gravité des automutilations, ainsi que les possibilités de soutien et de surveillance.

Ensuite, le travail porte sur la compréhension des situations et des sentiments qui précèdent le comportement.

Format et fréquence

Format

Travail individuel avec le jeune et participation nécessaire des parents en cas de mineur.

Durée et fréquence

Elles sont déterminées selon l’état clinique et le risque.

Qui mène les consultations ?

Un psychologue ou un psychothérapeute ayant l’expérience clinique appropriée, en collaboration si nécessaire avec un pédopsychiatre ou un psychiatre.

Important

En cas de risque suicidaire imminent, de plan concret, de blessure grave ou d’impossibilité de garantir la sécurité du jeune, une aide médicale et psychiatrique d’urgence immédiate est nécessaire.

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Questions d’identité et de croissance

De quoi s’agit-il ?

L’adolescence est une période durant laquelle la personne construit progressivement un sentiment plus autonome de qui elle est. Cela concerne les valeurs, les relations, l’appartenance, le corps, la sexualité, les projets professionnels et la manière dont elle souhaite vivre.

L’incertitude dans ce processus n’est pas une maladie. Les contradictions et l’expérimentation de différents rôles font normalement partie de la croissance.

Parfois, cependant, les questions d’identité s’accompagnent d’une forte anxiété, de honte, de conflits familiaux ou du sentiment que la personne doit immédiatement avoir toutes les réponses.

L’espace psychologique n’a pas pour but d’orienter le jeune vers une identité ou un choix de vie déterminé. La tâche consiste à lui permettre d’explorer en toute sécurité ses propres vécus et relations.

Pour qui est-elle adaptée ?

Pour les adolescents et les jeunes qui ont besoin de parler d’identité, d’appartenance, de sexualité, de croissance, de séparation d’avec la famille ou de choix pour l’avenir.

Quand peut-elle être utile ?

En cas de forte incertitude quant à soi-même, de conflit entre les vécus personnels et les attentes familiales, de difficulté à s’affirmer, de honte ou de peur du rejet.

Que comprend le travail psychologique ?

L’exploration des vécus, des relations, des valeurs et de la manière dont le jeune construit son sentiment de soi.

Comment se déroule la première rencontre ?

Le jeune détermine les sujets dont il est prêt à parler. Aucune exigence n’est posée quant à une auto-définition préalable selon une manière précise.

Format et fréquence

Format

Individuel.

Durée et fréquence

De quelques consultations à une psychothérapie plus longue.

Qui mène les consultations ?

Un psychologue ou un psychothérapeute compétent dans le développement de l’adolescent.

Important

Les questions d’identité et de sexualité ne constituent pas en elles-mêmes un trouble psychique et ne doivent pas être traitées comme telles.

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Soutien en cas de perte et de maladie grave dans la famille

De quoi s’agit-il ?

Les adolescents comprennent déjà nettement plus de choses sur la maladie et la mort que les jeunes enfants, mais cela ne signifie pas qu’il leur est plus facile d’y faire face.

Lorsqu’un parent ou un autre proche est gravement malade, le jeune peut ressentir de la peur, de la colère, de la culpabilité et de l’impuissance. Parfois, il commence à assumer des responsabilités excessives ou tente de ne pas montrer sa propre souffrance afin de « ne pas surcharger » la famille.

Après une perte, l’adolescent peut se replier sur lui-même, paraître indifférent ou passer davantage de temps avec des amis. Cela ne signifie pas toujours une absence de deuil. Les jeunes peuvent passer d’une souffrance intense à des occupations habituelles beaucoup plus rapidement que les adultes.

Le soutien psychologique permet de partager le vécu en dehors de la nécessité pour le jeune de protéger les autres membres de la famille.

Pour qui est-elle adaptée ?

Pour les adolescents et les jeunes dont les proches sont gravement malades ou qui ont vécu une perte significative.

Quand peut-elle être utile ?

  • en cas de maladie grave d’un parent ou d’un autre proche ;
  • en cas de changement de pronostic ;
  • après le décès d’une personne significative ;
  • en cas de forte anxiété concernant les autres membres de la famille ;
  • en cas de culpabilité ou de colère ;
  • en cas de repli sur soi ;
  • en cas de troubles du sommeil et du fonctionnement scolaire ;
  • lorsque le jeune assume des soins et des responsabilités excessifs.

Que comprend le travail psychologique ?

Un soutien individuel de l’adolescent et, si nécessaire, un travail avec la famille sur le mode de communication, les rôles et le vécu de la maladie ou de la perte.

Comment se déroule la première rencontre ?

On discute de ce que le jeune sait de la situation, de la manière dont il la vit et de la façon dont elle a modifié son quotidien et ses relations.

Format et fréquence

Format

Individuel, avec possibilité de rencontres parentales ou familiales.

Durée et fréquence

Elles sont déterminées individuellement et aucun délai prédéterminé n’est fixé pour l’adaptation ou le deuil.

Qui mène les consultations ?

Un psychologue ou un psychothérapeute compétent dans le travail avec les adolescents, la maladie grave, la perte et le deuil.

Important

Le deuil est une réaction naturelle à la perte. En cas d’altération grave du fonctionnement, d’automutilation, de pensées suicidaires ou d’un autre risque significatif, une évaluation clinique supplémentaire et, si nécessaire, psychiatrique est requise.

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