Si vous êtes en situation d’urgence
Les lignes d’assistance sont gérées de manière centralisée et ne sont publiées qu’après vérification par une source officielle.
Supervision, formations et soutien organisationnel pour les professionnels et les équipes travaillant avec des enfants, des familles et des personnes en situations de vie complexes ou vulnérables.
Pour les services sociaux, les organisations non gouvernementales et les institutions
Le travail dans le domaine social se déroule souvent là où les difficultés individuelles ne peuvent être séparées de la famille, de la pauvreté, de la violence, de la maladie, du handicap, des contraintes institutionnelles et de l’accès au soutien.
Les travailleurs sociaux et les autres professionnels des systèmes d’aide prennent chaque jour des décisions dans des situations à haute responsabilité, avec des informations incomplètes et des ressources limitées. Ils peuvent travailler avec des enfants à risque, des familles en crise, des personnes atteintes de maladies graves, en souffrance psychique, ayant vécu des expériences traumatiques, un deuil, de la violence ou l’isolement social.
Lorsque ce travail se poursuit longtemps sans espace suffisant pour la réflexion professionnelle, le risque d’épuisement, de distanciation professionnelle, de sentiment d’impuissance et de conflits au sein de l’équipe augmente.
L’Institut propose une supervision, un soutien psychologique, des formations et un conseil organisationnel pour les services sociaux, les organisations non gouvernementales, les structures publiques et d’autres équipes travaillant avec des personnes en situations de vie vulnérables ou complexes.
Supervision d’équipes
De quoi s’agit-il ?
La supervision d’équipe est un espace professionnel où peuvent être examinés des cas complexes, des difficultés dans l’interaction avec les usagers, les rôles professionnels et la manière dont le travail affecte l’équipe elle-même.
Dans le domaine social, un cas implique souvent de nombreuses personnes et institutions – un enfant, des parents, des proches, un service social, l’école, le système de santé, un tribunal, la police ou d’autres structures. Cela peut conduire à une dilution des responsabilités et au sentiment que personne ne détient une vue d’ensemble.
La supervision aide à organiser l’information et à distinguer les faits, les risques, les relations, les responsabilités professionnelles et les réactions propres des professionnels.
Elle peut également travailler sur la manière dont les cas difficiles se répercutent sur les relations au sein de l’équipe – par exemple lorsque différents professionnels s’identifient à différentes parties d’un conflit.
Assuré par : prof. Orlin Todorov
Pour qui est-elle adaptée ?
Pour les équipes des services sociaux, des organisations non gouvernementales, des institutions, des centres de crise, des services résidentiels, des services pour enfants et familles et d’autres structures d’aide.
Quand peut-elle être utile ?
- lors du travail sur des cas complexes ;
- lorsque plusieurs professionnels interviennent autour d’un même usager ;
- en cas de conflits professionnels ;
- en cas de répartition floue des responsabilités ;
- en cas de charge émotionnelle élevée ;
- en cas de situations de crise fréquentes ;
- en cas de sentiment d’impuissance intense ;
- en cas de tensions entre l’équipe et la direction ;
- en tant que composante permanente du soutien professionnel.
Que comprend le travail de supervision ?
Présentation et analyse de cas, rôles professionnels, relations avec les usagers, questions éthiques, limites, risques et interaction entre les membres de l’équipe.
Comment se déroule la première rencontre ?
Les objectifs, les participants, le contexte professionnel, les règles de confidentialité et les limites entre la supervision et les fonctions managériales sont clarifiés.
Format et fréquence
Format
En groupe, avec une équipe spécifique, en présentiel ou en ligne selon la nature du travail.
Durée et fréquence
Le plus souvent des rencontres régulières pour une période convenue.
Qui mène la supervision ?
Un superviseur ayant une qualification professionnelle appropriée et une expérience dans le travail social, clinique ou psychosocial.
Important
La supervision ne doit pas être utilisée comme un outil disciplinaire ou une forme déguisée d’évaluation des employés.
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Supervision des travailleurs sociaux
De quoi s’agit-il ?
Le travailleur social est souvent le professionnel qui reste le plus longtemps auprès de la personne ou de la famille et qui doit coordonner simultanément de multiples problèmes pratiques, administratifs et humains.
Le travail peut impliquer la pauvreté, la violence, les addictions, la maladie, le handicap, les conflits familiaux, les carences parentales, le sans-abrisme, le deuil ou un risque pour un enfant.
Parfois, le professionnel se trouve pris entre les attentes de l’usager, les règles institutionnelles et sa propre compréhension professionnelle de ce qui serait utile.
La supervision permet d’examiner ces tensions de manière professionnelle et de distinguer ce que le travailleur social peut changer de ce qui dépasse son rôle et ses possibilités.
Pour qui est-elle adaptée ?
Pour les travailleurs sociaux dans les services sociaux, les institutions, le domaine de la santé, l’éducation, la protection de l’enfance et le secteur non gouvernemental.
Quand peut-elle être utile ?
- en cas de cas complexe ;
- en cas d’incertitude professionnelle ;
- en cas d’implication émotionnelle forte ;
- en cas de sentiment d’impuissance ;
- en cas de colère ou d’agacement envers un usager ;
- en cas de conflit entre exigences professionnelles et institutionnelles ;
- en cas de risque pour un enfant ou une autre personne vulnérable ;
- en cas de difficultés avec les limites professionnelles ;
- pour un développement professionnel régulier.
Que comprend le travail de supervision ?
Analyse du cas, de l’environnement social, des risques, des ressources, de la position professionnelle, des relations et du cadre normatif, lorsqu’il est pertinent pour le travail.
Comment se déroule la première rencontre ?
Le professionnel présente son contexte professionnel ainsi que les questions ou cas concrets sur lesquels il souhaite travailler.
Format et fréquence
Format
Individuel ou en groupe.
Durée et fréquence
Consultation unique ou supervision régulière.
Qui mène la supervision ?
Un superviseur qualifié avec une expérience pertinente dans le travail social ou clinique.
Important
La supervision ne remplace pas les obligations légales et les responsabilités institutionnelles du travailleur social.
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Travail sur l’épuisement professionnel
De quoi s’agit-il ?
L’épuisement professionnel dans les services sociaux se développe souvent là où les attentes envers les professionnels sont élevées, alors que les ressources et les possibilités réelles de changement sont limitées.
Le travailleur social peut être exposé pendant longtemps à des histoires de vie difficiles, à des conflits, à de l’agressivité, à des situations de crise et à l’impression qu’une tâche résolue est rapidement remplacée par la suivante.
Avec le temps peuvent apparaître un épuisement émotionnel, de l’irritabilité, du cynisme, un sentiment d’absurdité et une distance croissante par rapport aux usagers.
Le travail sur l’épuisement professionnel ne doit pas se limiter à des conseils invitant les professionnels à « prendre davantage soin d’eux-mêmes ». Il est nécessaire d’examiner également les facteurs organisationnels – la charge de travail, les rôles, la gestion, les possibilités de repos, le soutien et l’autonomie professionnelle.
Pour qui est-il adapté ?
Pour des professionnels individuels ou des équipes entières dans le secteur social.
Quand peut-il être utile ?
- en cas de fatigue constante ;
- en cas de perte de motivation ;
- en cas de distanciation émotionnelle ;
- en cas de conflits fréquents ;
- en cas de sentiment d’absurdité ;
- en cas de fort taux de rotation du personnel ;
- en cas d’impression que l’équipe fonctionne en permanence en mode de crise ;
- en cas de difficulté à récupérer après le travail.
Que comprend le travail psychologique ?
Évaluation des facteurs individuels et organisationnels, soutien des professionnels, travail avec l’équipe et, si nécessaire, recommandations pour des changements dans l’organisation du travail.
Comment se déroule la première rencontre ?
Les principaux signes d’épuisement, les caractéristiques de l’environnement de travail et les ressources possibles de changement sont clarifiés.
Format et fréquence
Format
Individuel, en groupe ou organisationnel.
Durée et fréquence
Selon les besoins et la taille de l’équipe.
Qui mène le travail ?
Des psychologues, psychothérapeutes et superviseurs ayant une expérience de l’épuisement professionnel et des professions d’aide.
Important
L’épuisement n’est pas uniquement un problème individuel. Lorsque la charge de travail est structurellement insupportable, le soutien psychologique ne peut pas remplacer les décisions organisationnelles nécessaires.
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Soutien après un cas difficile
De quoi s’agit-il ?
Certains cas peuvent avoir un fort retentissement sur le professionnel et l’équipe – violence grave, décès, suicide, perte d’un enfant, maladie grave, incident ou situation où le professionnel reste avec le sentiment de ne pas avoir réussi à prévenir un préjudice.
Après un tel cas peuvent apparaître des pensées intrusives, de la culpabilité, de la colère, de l’insomnie, de l’anxiété ou un doute intense quant à sa propre compétence professionnelle.
Parfois, la réaction touche l’équipe entière et entraîne des accusations mutuelles, une division ou des tensions entre les différents professionnels.
Le soutien psychologique permet de donner un sens à l’événement, sans que l’équipe soit contrainte de le « surmonter » rapidement.
Pour qui est-il adapté ?
Pour les travailleurs sociaux et les équipes après un cas professionnel fortement éprouvant ou potentiellement traumatique.
Quand peut-il être utile ?
- après le décès d’un usager ;
- après un suicide ou une tentative de suicide ;
- après une violence grave ;
- en cas de perte ou de blessure grave d’un enfant ;
- après un incident dans un service ;
- lorsque le professionnel éprouve une culpabilité intense ;
- en cas de conflit entre les membres de l’équipe après un cas ;
- lorsque l’événement continue de peser fortement après sa clôture.
Que comprend le travail psychologique ?
Évaluation des réactions actuelles, rencontres individuelles ou de groupe, travail sur la culpabilité, la responsabilité professionnelle et l’effet de l’événement sur l’équipe.
Comment se déroule la première rencontre ?
Les besoins actuels et la sécurité sont d’abord évalués. Le format approprié pour le soutien ultérieur est ensuite déterminé.
Format et fréquence
Format
Individuel ou avec l’équipe.
Durée et fréquence
D’un travail de crise à court terme à un suivi ultérieur.
Qui mène le travail ?
Des spécialistes ayant une expérience de la psychologie de crise, du stress traumatique et du travail avec les professionnels de l’aide.
Important
Le soutien psychologique ne remplace pas l’analyse administrative, professionnelle ou juridique nécessaire du cas.
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Évaluation des besoins psychosociaux d’une équipe
De quoi s’agit-il ?
Lorsqu’une organisation constate des tensions, un épuisement ou un fonctionnement difficile, la première étape ne doit pas toujours être une formation.
Parfois, le problème est lié à un manque de supervision, parfois à des rôles professionnels flous, à une gestion conflictuelle, à une charge de travail excessive, à un type de cas particulièrement difficile ou à un manque de possibilités suffisantes de repos et de récupération.
L’évaluation vise à déterminer quels sont les risques psychosociaux réels et quelle forme de soutien serait la plus adaptée.
Elle considère l’équipe comme faisant partie du système organisationnel, et non comme une somme de personnes qui doivent simplement apprendre à mieux gérer le stress.
Pour qui est-elle adaptée ?
Pour les services sociaux, les organisations non gouvernementales et les institutions qui souhaitent construire un environnement professionnel plus durable.
Quand peut-elle être utile ?
- en cas de fort taux de rotation du personnel ;
- en cas de conflits fréquents ;
- en cas d’absences et d’épuisement ;
- en cas de changement de structure ;
- en cas de prise en charge de cas nouveaux et plus difficiles ;
- avant la mise en place d’un programme de supervision ;
- en cas de difficultés entre l’équipe et la direction ;
- lorsque l’organisation souhaite planifier un soutien systématique.
Que comprend le travail ?
Entretiens, réunions de groupe, analyse des rôles professionnels et, si nécessaire, instruments standardisés d’évaluation de la charge professionnelle.
Comment se déroule la première rencontre ?
Avec la direction sont précisés l’objectif, la structure de l’organisation et les questions que l’évaluation doit clarifier.
Format et fréquence
Format
Évaluation organisationnelle.
Durée et fréquence
Selon la taille et la complexité de l’organisation.
Qui réalise l’évaluation ?
Des spécialistes ayant de l’expérience en psychologie, en supervision et en travail organisationnel.
Important
Les résultats doivent être présentés de manière à ne pas se transformer en évaluation individuelle ou en sanction de collaborateurs concrets.
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Formation au travail avec le traumatisme et le deuil
De quoi s’agit-il ?
Les spécialistes du domaine social travaillent souvent avec des personnes ayant vécu de la violence, des abus, une perte grave, une catastrophe, une institutionnalisation, une séparation ou d’autres événements traumatiques.
L’expérience traumatique peut influencer le comportement, la confiance, la capacité de régulation des émotions et les relations avec les professionnels.
La formation aide à reconnaître ces réactions, sans que tout comportement difficile soit automatiquement expliqué par le traumatisme.
Un sujet important est aussi l’influence du contenu traumatique sur les professionnels eux-mêmes et le risque de traumatisation secondaire.
Pour qui est-elle adaptée ?
Pour les travailleurs sociaux, psychologues, éducateurs, coordinateurs, spécialistes des services résidentiels et de conseil, et autres professionnels.
Que comprend la formation ?
- principes de base de la compréhension du stress traumatique ;
- réactions après un traumatisme ;
- travail sur la sécurité ;
- confiance et relations ;
- limites ;
- perte et deuil ;
- travail avec les enfants et les adultes ;
- traumatisation secondaire ;
- quand une orientation vers une aide psychothérapeutique ou psychiatrique est nécessaire.
Format et fréquence
Format
Séminaire ou atelier pratique.
Durée et fréquence
Selon le programme.
Qui anime la formation ?
Des spécialistes ayant une compétence en stress traumatique, en psychologie clinique et en travail social.
Important
L’approche tenant compte du traumatisme ne signifie pas que tout comportement doit être expliqué par un traumatisme, ni que tous les usagers doivent être traités comme des personnes atteintes de trouble de stress post-traumatique.
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Formation au travail avec les enfants et les familles
De quoi s’agit-il ?
Le travail avec un enfant peut rarement être séparé de sa famille et de son environnement.
Le comportement de l’enfant peut être influencé par le développement, les relations avec les parents, l’école, une maladie, une séparation, une perte, la violence, l’insécurité sociale ou de multiples facteurs agissant simultanément.
Le spécialiste doit pouvoir distinguer les besoins de l’enfant des attentes des adultes et conserver une position professionnelle lorsque différentes parties le pressent d’adopter leur point de vue.
La formation développe la compréhension du développement de l’enfant et des relations familiales, et aide les spécialistes à travailler avec plus d’assurance dans des situations familiales complexes.
Assuré par : Prof. Monika Bogdanova
Pour qui est-elle adaptée ?
Pour les professionnels des services sociaux, de la protection de l’enfance, du placement familial, des services résidentiels, du travail scolaire et communautaire.
Que comprend la formation ?
- bases du développement de l’enfant ;
- attachement et relations ;
- le comportement comme communication ;
- travail avec les parents ;
- séparation et divorce ;
- violence et risque ;
- adoption et placement familial ;
- perte et maladie grave ;
- limites professionnelles ;
- travail multidisciplinaire.
Format et fréquence
Format
Séminaire, atelier ou programme de formation.
Durée et fréquence
Selon les objectifs.
Qui anime la formation ?
Des spécialistes ayant de l’expérience en psychologie de l’enfant, en travail familial et en pratique sociale.
Important
La formation ne remplace pas l’évaluation clinique ou diagnostique spécialisée de l’enfant, lorsque celle-ci est nécessaire.
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Formation à la communication dans des situations difficiles
De quoi s’agit-il ?
Les professionnels du domaine social doivent souvent mener des entretiens dans lesquels la personne en face est effrayée, en colère, méfiante ou fortement déçue.
Ils peuvent devoir annoncer un refus, poser une limite, discuter d’un risque pour un enfant, parler à un parent d’un problème grave, ou travailler avec une personne qui perçoit l’institution comme une menace.
Dans de telles situations, la communication n’est pas simplement une question de ton courtois. Il est nécessaire que le spécialiste préserve simultanément la relation, le cadre professionnel et la clarté du message.
La formation examine des situations réelles issues de la pratique et les manières dont la tension peut être réduite, sans que le professionnel promette des choses qu’il ne peut tenir.
Pour qui est-elle adaptée ?
Pour les travailleurs sociaux, psychologues, personnel administratif, responsables et autres collaborateurs en contact direct avec les usagers.
Que comprend la formation ?
- l’écoute active ;
- une communication claire et compréhensible ;
- poser des limites ;
- l’entretien en cas de refus ;
- travailler avec la colère ;
- la désescalade ;
- la communication en situation de risque ;
- l’entretien avec les parents ;
- la communication entre différentes institutions ;
- la propre réaction émotionnelle du spécialiste.
Format et fréquence
Format
Séminaire pratique avec études de cas et exercices.
Durée et fréquence
Selon le programme.
Qui anime la formation ?
Des spécialistes ayant de l’expérience en communication psychologique et professionnelle.
Important
Une bonne communication ne peut résoudre tout conflit. En cas de menace ou de violence, la sécurité et les procédures organisationnelles applicables sont prioritaires.
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Conseil à l’organisation dans les cas complexes
De quoi s’agit-il ?
Certains cas dépassent les possibilités d’un seul spécialiste et exigent que l’organisation construise une position professionnelle commune.
Il peut y avoir des besoins contradictoires, de multiples institutions, un risque élevé, des conflits familiaux, une maladie grave, de la violence ou des avis professionnels divergents.
Dans une telle situation, le consultant externe peut aider à structurer l’information, à identifier les principaux risques et à clarifier les rôles des différents intervenants.
L’objectif n’est pas que le spécialiste externe « prenne en charge » le cas ou se substitue à la responsabilité professionnelle de l’organisation.
Assuré par : prof. Orlin Todorov
Pour qui est-il adapté ?
Pour les services sociaux, les organisations non gouvernementales et les institutions confrontées à des cas particulièrement complexes.
Quand cela peut-il être utile ?
- en présence de multiples institutions autour d’un même cas ;
- en cas de risque élevé ;
- en cas de désaccord entre les professionnels ;
- en cas de dilemme éthique ;
- en l’absence de direction claire ;
- en cas d’implication émotionnelle forte de l’équipe ;
- lorsqu’une perspective professionnelle externe est nécessaire.
Que comprend le travail ?
Examen et structuration des informations disponibles, discussion avec l’équipe, analyse des risques, des ressources, des rôles professionnels et des étapes suivantes possibles.
Comment se déroule la première rencontre ?
L’organisation présente le contexte, la question concrète et les actions entreprises jusqu’à présent.
Format et fréquence
Format
Consultation d’expert avec l’équipe professionnelle.
Durée et fréquence
Une ou plusieurs rencontres selon la complexité du cas.
Qui réalise le conseil ?
Des spécialistes ayant l’expérience clinique, sociale ou de supervision appropriée selon la nature du cas.
Important
Le conseil externe ne remplace pas les décisions des organes compétents, le conseil juridique ou l’évaluation médicale spécialisée, lorsque ceux-ci sont nécessaires.
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Développement de programmes et de modèles de soutien psychosocial
De quoi s’agit-il ?
Les organisations ont parfois un besoin clairement identifié – par exemple un soutien pour les parents, les personnes atteintes de maladies chroniques, les jeunes aidants ou les professionnels – mais ne disposent pas d’un modèle établi pour le fournir de manière cohérente et de qualité.
La construction d’un programme psychosocial commence par une définition claire du groupe cible, des besoins et des objectifs réalistes.
Sont ensuite définis les formes de travail, les critères d’inclusion et d’orientation, les rôles professionnels, les compétences nécessaires, les mécanismes d’évaluation et les principes de sécurité.
L’approche doit être adaptée aux ressources et aux capacités de l’organisation, et non créer un système qui paraît bien sur le papier mais ne peut être maintenu.
Pour qui est-il adapté ?
Pour les ONG, les services sociaux, les organisations de patients, les fondations, les municipalités et autres structures qui développent des programmes psychosociaux.
Quand cela peut-il être utile ?
- lors de la création d’un nouveau programme ;
- lors de la restructuration d’une activité existante ;
- lors de l’introduction d’un soutien de groupe ;
- lors de la mise en place de la navigation des patients ;
- lors de la création d’un programme pour les parents ou les aidants ;
- lors du développement d’un modèle de travail sur le traumatisme, le deuil ou la maladie ;
- lorsqu’une standardisation de la pratique est nécessaire.
Que comprend le travail ?
Peuvent être élaborés :
- l’évaluation des besoins ;
- les objectifs et le modèle d’intervention ;
- les critères d’inclusion ;
- les algorithmes d’orientation ;
- les rôles professionnels ;
- les supports de formation ;
- les formulaires d’évaluation ;
- les procédures en cas de risque ;
- les mécanismes de supervision ;
- un modèle de suivi des résultats.
Comment se déroule la première rencontre ?
Sont clarifiés le groupe cible, l’activité actuelle, les ressources disponibles et le résultat attendu.
Format et fréquence
Format
Conseil d’expert et organisationnel.
Durée et fréquence
Selon l’ampleur du programme.
Qui réalise le travail ?
Une équipe de spécialistes selon le domaine thématique concerné.
Important
Les programmes psychosociaux doivent clairement distinguer l’activité de soutien, psychologique, psychothérapeutique, médicale et sociale, et n’être réalisés que par des spécialistes ayant la compétence nécessaire.
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Supervision experte externe
De quoi s’agit-il ?
La supervision externe offre à l’organisation un regard professionnel qui ne fait pas partie de la hiérarchie quotidienne et des relations internes.
Cela peut être particulièrement utile pour les équipes travaillant sur des cas lourds, dans des structures fortement sollicitées, ou lorsque la dynamique interne rend difficile une discussion libre des problèmes.
Le superviseur externe ne dirige pas l’équipe et ne prend pas de décisions à la place de la direction. Sa tâche est de créer un espace professionnel de réflexion sur la pratique, les cas et les relations.
La position indépendante peut aider à reconnaître des schémas récurrents, difficiles à percevoir de l’intérieur.
Assuré par : prof. Orlin Todorov
Pour qui est-elle adaptée ?
Pour les organisations qui souhaitent une supervision indépendante régulière de leurs équipes.
Quand cela peut-il être utile ?
- lorsqu’il n’y a pas de superviseur interne ;
- lorsqu’une perspective professionnelle indépendante est nécessaire ;
- dans les cas complexes et à haut risque ;
- en cas de tension au sein de l’équipe ;
- lors d’un changement au sein de l’organisation ;
- lors du travail sur un traumatisme grave, la violence ou le deuil ;
- en tant que politique de qualité à long terme.
Que comprend le travail de supervision ?
Des rencontres régulières avec l’équipe, la discussion des cas, des rôles professionnels, des relations, des limites, des questions éthiques et de la charge liée au travail.
Comment se déroule la première rencontre ?
Avec la direction et l’équipe sont convenus les objectifs, le cadre, la confidentialité, ainsi que les informations issues du processus de supervision qui peuvent ou ne peuvent pas être partagées avec l’organisation.
Format et fréquence
Format
Supervision régulière, en groupe ou individuelle, assurée par un spécialiste externe.
Durée et fréquence
Habituellement un travail à long terme, avec une fréquence convenue au préalable.
Qui assure la supervision ?
Un superviseur externe qualifié, doté d’une expérience professionnelle pertinente.
Important
Pour instaurer la confiance dans le processus, il convient de définir clairement, dès le début, la limite entre supervision, conseil organisationnel et contrôle administratif.
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Notre approche des services sociaux et des organisations
L’équipe ne peut pas compenser indéfiniment, par son dévouement personnel, le manque de temps, de ressources, de rôles clairs et de soutien professionnel.
Dans le même temps, même un système bien organisé n’élimine pas la complexité émotionnelle du travail auprès des personnes. C’est pourquoi un environnement professionnel durable exige à la fois une bonne organisation, des spécialistes compétents et un espace où les cas difficiles et le travail lui-même peuvent être pensés.
L’Institut ne propose pas de formule universelle pour chaque organisation. Le travail commence par la mission concrète, l’équipe, les groupes cibles et les difficultés réelles, et c’est à partir de là que se construit un format adapté.
Une bonne prise en charge des personnes exige que les professionnels qui la dispensent disposent, eux aussi, d’un espace de soutien, de réflexion et de développement.