Pour les médecins et les professionnels de santé

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Soutien psychologique et formes professionnelles pour les spécialistes qui travaillent quotidiennement avec la maladie, la souffrance, l’incertitude, la perte et une responsabilité élevée.

Le travail dans le domaine de la santé exige une compétence professionnelle élevée, mais aussi une confrontation constante à la souffrance humaine, à l’incertitude, à la perte, au conflit, à l’urgence et à la responsabilité.

Les professionnels de santé doivent souvent fonctionner efficacement précisément dans des moments où le patient et ses proches sont effrayés, en colère, désorientés ou désespérés. À la charge clinique s’ajoutent la pression administrative, le manque de temps, la pénurie de personnel, des relations d’équipe difficiles et la nécessité de prendre à maintes reprises des décisions à coût élevé.

Le soutien psychologique destiné aux professionnels de santé ne présuppose ni faiblesse ni incapacité à faire face. Il crée un espace professionnel où peuvent être pensées les rencontres difficiles, la charge émotionnelle, les limites, les relations avec les patients et le rôle professionnel lui-même.

L’Institut propose des formes de travail individuelles et de groupe, de la supervision, des groupes Balint et des formations spécialisées en communication médicale.

En quoi pouvons-nous vous aider ?

Soutien psychologique individuel pour les professionnels de santé

De quoi s’agit-il ?

La profession médicale place la personne dans un contact prolongé avec la douleur, la peur, la dépendance, la mort et des situations où tous les résultats ne peuvent être contrôlés.

Parfois, le professionnel continue à bien fonctionner en apparence, mais accumule progressivement de la fatigue, de l’irritabilité, un sentiment d’impuissance ou un retrait émotionnel. Dans d’autres cas, un patient particulier, un événement clinique ou un conflit reste particulièrement difficile et continue de s’imposer même en dehors des heures de travail.

Le travail psychologique individuel crée un espace protégé où le spécialiste peut parler librement de son propre vécu, sans avoir besoin de maintenir le rôle professionnel d’une personne qui sait toujours quoi faire.

Le travail peut porter tant sur une situation professionnelle concrète que sur le retentissement plus large du travail sur la vie personnelle, les relations et le bien-être psychique.

Assuré par : Dr Margarita Tareyn

Pour qui est-il adapté ?

Pour les médecins, les infirmiers, les sages-femmes, les professionnels de santé, les kinésithérapeutes et autres professionnels travaillant dans le domaine de la santé.

Quand peut-il être utile ?

  • en cas de tension professionnelle prolongée ;
  • en cas de sentiment d’épuisement émotionnel ;
  • après un cas clinique difficile ;
  • en cas d’anxiété intense liée au travail ;
  • en cas de conflit avec un patient, un proche ou un collègue ;
  • en cas de sentiment de culpabilité après un événement médical ;
  • lorsque le travail commence à influencer significativement la vie personnelle ;
  • en cas de difficulté à « décrocher » après le travail ;
  • en cas de perte de sens ou de satisfaction dans la profession.

Que comprend le travail psychologique ?

Un échange sur la charge actuelle, les situations professionnelles et la manière individuelle d’y faire face. Selon les besoins, le travail peut être de nature consultative ou psychothérapeutique.

Comment se déroule la première rencontre ?

Le spécialiste présente la raison pour laquelle il recherche un soutien, ainsi que les situations qui pèsent actuellement le plus sur lui. Les objectifs et le format de travail adapté sont clarifiés.

Format et fréquence

Format

Individuel, en présentiel ou en ligne, lorsque cela est approprié.

Durée et fréquence

D’une ou de plusieurs consultations à un travail psychothérapeutique plus prolongé.

Qui mène les consultations ?

Des psychologues et psychothérapeutes compétents dans le travail avec les professionnels de santé, la charge professionnelle et la maladie grave.

Important

Le soutien psychologique individuel se déroule dans le respect de la confidentialité professionnelle et ne constitue pas une forme d’évaluation de la compétence professionnelle du professionnel de santé.

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Soutien en cas d’épuisement professionnel

De quoi s’agit-il ?

L’épuisement professionnel ne survient pas à cause d’une seule journée difficile. Il se développe généralement de façon progressive, dans des conditions de charge prolongée, de responsabilité élevée et de possibilités insuffisantes de récupération.

Il peut se manifester par un épuisement émotionnel, du cynisme, de l’irritabilité, une distanciation vis-à-vis des patients, un sentiment d’inefficacité ou une perte de sens dans le travail.

Chez les professionnels de santé, c’est parfois précisément la distanciation qui devient un mécanisme de défense. La personne commence à fonctionner de manière de plus en plus automatique, car l’implication émotionnelle semble insupportable. Cela ne signifie pas une absence d’empathie, mais peut être un signal de charge excessive.

Le travail psychologique prend en compte tant les réactions individuelles que les conditions organisationnelles réelles. L’épuisement professionnel ne doit pas être présenté comme un échec personnel du spécialiste lorsqu’il résulte également de facteurs systémiques.

Assuré par : Dr Margarita Tareyn

Pour qui est-il adapté ?

Pour les professionnels de santé présentant des signes d’épuisement professionnel prolongé.

Quand peut-il être utile ?

  • en cas de fatigue constante ;
  • en cas de perte de motivation ;
  • en cas d’irritabilité envers les patients ou les collègues ;
  • en cas de sentiment d’absurdité ;
  • en cas de retrait émotionnel ;
  • en cas de troubles du sommeil ;
  • en cas de difficulté à récupérer après le travail ;
  • lorsque la personne sent qu’elle ne peut plus travailler comme elle le faisait auparavant.

Que comprend le travail psychologique ?

Une évaluation de la charge professionnelle, des réactions individuelles, des ressources et des facteurs organisationnels, ainsi que l’élaboration d’un plan de soutien adapté.

Comment se déroule la première rencontre ?

Sont abordés l’environnement de travail, la charge, les changements dans le fonctionnement professionnel et leur retentissement sur la vie personnelle.

Format et fréquence

Format

Individuel ou dans le cadre d’un programme d’équipe.

Durée et fréquence

Déterminées individuellement.

Qui mène les consultations ?

Un psychologue ou un psychothérapeute compétent en matière d’épuisement professionnel et de travail dans le domaine de la santé.

Important

En cas de symptômes dépressifs importants, de consommation de substances, de pensées suicidaires ou de tout autre état grave, une évaluation clinique ou psychiatrique complémentaire est nécessaire.

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Soutien après la perte d’un patient

De quoi s’agit-il ?

La mort d’un patient fait partie de la pratique médicale, mais cela ne signifie pas qu’elle reste sans retentissement psychologique pour le professionnel.

Cela peut être particulièrement difficile lorsque le patient est jeune, lorsque la relation a été de longue durée, lorsque la mort est survenue de manière soudaine, ou lorsque le professionnel de santé se demande si quelque chose de plus aurait pu être fait.

La culture professionnelle laisse parfois peu de place au deuil des professionnels de santé. Après la mort d’un patient survient généralement le cas clinique suivant, et la réaction émotionnelle doit être rapidement mise de côté.

Mais l’accumulation de deuils non élaborés peut contribuer à l’épuisement, à la distanciation et au sentiment de culpabilité.

Assuré par : Dr Margarita Tareyn

Pour qui est-il adapté ?

Pour les professionnels de santé après la mort d’un patient qui a laissé un retentissement émotionnel significatif.

Quand peut-il être utile ?

  • après une mort soudaine ;
  • après une relation prolongée avec un patient ;
  • en cas de mort d’un enfant ou d’un jeune ;
  • en cas de sentiment de culpabilité intense ;
  • lorsque le cas continue de revenir dans les pensées ;
  • en cas de difficulté du spécialiste à reprendre le travail avec d’autres patients ;
  • lorsque la perte active des vécus personnels.

Que comprend le travail psychologique ?

Un espace pour élaborer l’événement clinique, la relation avec le patient, le sentiment de responsabilité et les réactions émotionnelles propres.

Comment se déroule la première rencontre ?

Le spécialiste peut présenter le cas dans la mesure nécessaire, en préservant la confidentialité du patient.

Format et fréquence

Format

Individuel, en groupe ou dans le cadre d’une supervision.

Durée et fréquence

D’une rencontre unique à un soutien plus prolongé.

Qui mène les consultations ?

Un psychologue, un psychothérapeute ou un superviseur ayant de l’expérience dans le contexte médical et clinique.

Important

La réaction émotionnelle après la mort d’un patient n’est pas le signe d’une distance professionnelle insuffisante. La capacité d’être affecté fait partie de la dimension humaine du travail médical.

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Soutien après un événement clinique grave

De quoi s’agit-il ?

Certaines situations cliniques peuvent être particulièrement difficiles pour le spécialiste – une aggravation soudaine, une réanimation, une mort inattendue, une erreur médicale ou le soupçon d’une telle erreur, un conflit grave, une violence de la part d’un patient ou d’un proche, ou tout autre événement d’une intensité émotionnelle élevée.

Après un tel vécu peuvent apparaître des pensées intrusives, une insomnie, de l’anxiété, un sentiment de culpabilité, la peur d’une répétition ou une perte de confiance professionnelle.

Chez certains spécialistes, la réaction est immédiate, tandis que chez d’autres elle apparaît plus tard. Il est important qu’il existe une possibilité d’élaborer l’événement, plutôt que de simplement le refouler au nom d’un retour rapide au travail.

Assuré par : Dr Margarita Tareyn

Pour qui est-il adapté ?

Pour les professionnels de santé après un événement clinique vécu comme fortement stressant ou traumatique.

Quand peut-il être utile ?

  • après une mort inattendue ;
  • après une réanimation ;
  • après un incident grave ;
  • après une erreur médicale ou la peur d’une telle erreur ;
  • après une agression de la part d’un patient ou d’un proche ;
  • en cas de forte réaction médiatique ou institutionnelle à un cas ;
  • lorsque le spécialiste commence à éviter des situations similaires ;
  • en cas de perte de confiance professionnelle.

Que comprend le travail psychologique ?

Une évaluation de l’état actuel, des réactions après l’événement et des possibilités de soutien. Si nécessaire, un travail individuel ou d’équipe complémentaire est mis en place.

Comment se déroule la première rencontre ?

L’accent est d’abord mis sur l’état actuel et la sécurité, puis sur l’élaboration du vécu.

Format et fréquence

Format

Individuel ou avec l’équipe, selon la nature de l’événement.

Durée et fréquence

Selon la gravité et les conséquences.

Qui mène les consultations ?

Un spécialiste ayant une expérience clinique dans le travail avec des événements traumatiques et professionnellement lourds.

Important

Le soutien psychologique ne remplace pas l’analyse clinique, administrative, juridique ou organisationnelle nécessaire de l’événement.

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Groupes Balint

De quoi s’agissent-ils ?

Le groupe Balint est un format de groupe spécialisé, créé pour les professionnels médicaux et autres professionnels de l’aide. Au centre du travail se trouve la relation entre le spécialiste et le patient, et non la recherche d’un diagnostic médical correct ou d’une solution thérapeutique.

Un participant présente une rencontre ou un cas qui l’a mis en difficulté, déconcerté, mis en colère, chargé ou qui, d’une autre manière, est resté significatif pour lui. Le groupe explore ce qui peut se jouer dans la relation entre le patient et le professionnel, et comment cette relation influence la rencontre clinique.

Le groupe Balint donne au spécialiste la possibilité de voir le cas sous différentes perspectives et de reconnaître ses propres réactions émotionnelles, qui restent parfois inaperçues dans la dynamique du travail quotidien.

Il ne s’agit ni d’une conférence clinique ni d’un dispositif destiné à évaluer les décisions médicales du participant.

Assuré par : Dr Margarita Tareyn

Pour qui est-il adapté ?

Pour les médecins, les infirmiers et autres professionnels qui travaillent directement avec des patients.

Quand peut-il être utile ?

  • chez les patients face auxquels le spécialiste se sent impuissant ;
  • en cas de forte irritabilité envers un patient donné ;
  • en cas d’engagement émotionnel excessif ;
  • en cas de difficulté à poser une limite ;
  • dans les cas qui continuent à préoccuper le spécialiste ;
  • en cas de relations difficiles récurrentes avec des patients ;
  • dans le cadre de la prévention de l’épuisement professionnel.

Que comprend le travail psychologique ?

Des rencontres de groupe régulières avec un animateur Balint qualifié, au cours desquelles les participants présentent et discutent des cas issus de leur pratique.

Comment se déroule la première rencontre ?

Au début, le cadre, les règles de confidentialité et le mode de travail sont présentés. Les participants s’impliquent progressivement avec des situations cliniques issues de leur propre pratique.

Format et fréquence

Format

Petit groupe professionnel, en présentiel ou, si le format s’y prête, en ligne.

Durée et fréquence

Le travail Balint est régulier et se révèle le plus utile en tant que processus continu, plutôt que sous forme de rencontre unique.

Qui anime les groupes ?

Des animateurs Balint qualifiés, expérimentés dans le contexte médical.

Important

Le groupe Balint n’est pas une psychothérapie des participants et n’est pas un lieu de vérification de la compétence clinique. L’accent est mis sur la rencontre professionnelle et la relation avec le patient.

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Supervision individuelle pour les professionnels de santé

De quoi s’agit-il ?

La supervision individuelle est un espace professionnel de réflexion sur la pratique clinique, les rencontres difficiles et la position propre du spécialiste.

Elle est particulièrement utile dans les domaines où la décision médicale est étroitement liée à des relations prolongées avec le patient, à une maladie grave, aux soins palliatifs, à la souffrance psychique ou à des situations de communication complexes.

La supervision ne signifie pas que le spécialiste ne sait pas comment travailler. Au contraire — elle suppose de reconnaître que la pratique clinique comporte une complexité qui ne peut pas toujours être suffisamment pensée dans la solitude.

Le superviseur ne propose pas de recettes toutes faites, mais aide à explorer le cas, le rôle professionnel, les questions éthiques et les relations avec le patient et l’équipe.

Assuré par : Dr Margarita Tareyn

Pour qui est-elle adaptée ?

Pour les médecins et autres professionnels de santé qui ont besoin d’un espace professionnel individuel pour examiner leurs cas et leur pratique.

Quand peut-elle être utile ?

  • en cas de cas clinique complexe ;
  • en cas de dilemme éthique ;
  • en cas de relations difficiles avec un patient ;
  • en cas de forte réaction émotionnelle personnelle ;
  • en cas de sentiment de blocage ou d’impuissance ;
  • en cas de difficultés avec les limites professionnelles ;
  • lors du travail avec des patients gravement malades ou mourants.

Que comprend le travail psychologique ?

L’examen détaillé de situations cliniques concrètes, des relations professionnelles, des questions éthiques et des propres réactions du spécialiste.

Comment se déroule la première rencontre ?

Le contexte professionnel, les attentes et les thèmes sur lesquels le spécialiste souhaite travailler sont clarifiés.

Format et fréquence

Format

Individuel.

Durée et fréquence

Il peut s’agir d’une consultation unique sur un cas précis ou d’une supervision régulière.

Qui assure la supervision ?

Un spécialiste qualifié, expérimenté dans la supervision clinique et le contexte médical.

Important

La supervision ne remplace pas la consultation médicale auprès d’un autre spécialiste lorsqu’un second avis clinique est nécessaire.

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Supervision de groupe et supervision d’équipe médicale

De quoi s’agit-il ?

Le travail de l’équipe médicale n’est pas simplement la somme des activités individuelles des différents spécialistes. Les décisions, la communication, les relations et la manière dont les responsabilités sont réparties influencent le fonctionnement de toute l’équipe.

La supervision de groupe crée un espace de réflexion sur les cas cliniques et les relations professionnelles avec des collègues.

Dans la supervision d’équipe, l’accent peut également porter sur la façon dont l’équipe elle-même fonctionne — conflits, rôles, communication, limites et impact des cas difficiles sur les relations entre professionnels.

Il est important que la supervision ne soit pas utilisée comme un instrument disciplinaire ou une forme dissimulée d’évaluation par l’employeur.

Assuré par : Dr Margarita Tareyn

Pour qui est-elle adaptée ?

Pour les équipes médicales, les services, les cliniques et les groupes multidisciplinaires.

Quand peut-elle être utile ?

  • lors du travail avec des cas cliniques difficiles ;
  • en cas de charge émotionnelle élevée et prolongée ;
  • en cas de conflits au sein de l’équipe ;
  • en cas de communication difficile ;
  • après un événement grave ;
  • en cas de changement dans la structure de l’équipe ;
  • lorsqu’un espace pérenne de réflexion professionnelle est nécessaire.

Que comprend le travail psychologique ?

Des rencontres de groupe régulières, l’examen de cas cliniques, des relations professionnelles et des facteurs influençant le fonctionnement de l’équipe.

Comment se déroule la première rencontre ?

Les objectifs, les attentes, les règles de confidentialité et la limite entre la supervision et les fonctions managériales sont clarifiés.

Format et fréquence

Format

En groupe, avec une équipe médicale spécifique ou un groupe interprofessionnel.

Durée et fréquence

Le plus souvent sous forme de rencontres régulières pour une période convenue au préalable.

Qui assure la supervision ?

Un superviseur compétent dans le travail clinique et organisationnel avec les équipes de santé.

Important

Pour être efficace, la supervision doit être un espace de réflexion professionnelle, et non un instrument de contrôle administratif.

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Formation : Annonce d’une mauvaise nouvelle

De quoi s’agit-il ?

L’annonce d’un diagnostic grave, d’une progression, d’un pronostic défavorable ou d’un autre résultat médical sérieux est l’une des tâches de communication les plus difficiles en médecine.

Elle exige non seulement une précision médicale, mais aussi la capacité du spécialiste à évaluer ce que le patient sait, ce qu’il est prêt à entendre, quelle quantité d’information peut être fournie à ce moment précis et comment accueillir sa réaction émotionnelle.

Ni l’évitement excessif, ni l’énumération mécanique des faits ne constituent une bonne communication.

La formation aborde des modèles structurés d’annonce de mauvaises nouvelles, y compris des principes issus du modèle SPIKES, mais l’accent est mis sur l’application clinique réelle.

Assuré par : Dr Margarita Tareyn

Pour qui est-elle adaptée ?

Pour les médecins et autres professionnels de santé qui participent à des entretiens sur le diagnostic, le traitement, le pronostic ou un changement significatif de l’état de santé.

Quand peut-elle être utile ?

Lors du travail en oncologie, en médecine intensive, en chirurgie, en soins palliatifs, dans les maladies chroniques, en génétique et dans d’autres domaines où les entretiens difficiles font partie de la pratique.

Que comprend la formation ?

  • la préparation de l’entretien ;
  • l’évaluation de ce que le patient comprend déjà ;
  • la transmission de l’information dans un langage compréhensible ;
  • la réaction face au choc, aux pleurs, à la colère ou au silence ;
  • l’équilibre entre une information réaliste et le maintien d’une possibilité d’action ;
  • l’implication des proches ;
  • le travail à partir d’exemples et de situations cliniques.

Comment se déroule la première rencontre ?

Lorsque la formation est destinée à une équipe, le contexte clinique, les rôles professionnels et les situations de communication typiques sont précisés au préalable.

Format et fréquence

Format

Séminaire, atelier pratique ou formation pour équipe médicale.

Durée et fréquence

Selon le programme concret.

Qui assure la formation ?

Des spécialistes expérimentés en psychologie médicale, en psycho-oncologie et en communication clinique.

Important

Une bonne communication ne signifie pas dissimuler la réalité médicale. L’objectif est que l’information véridique soit transmise de manière professionnelle, compréhensible et humaine.

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Formation : Communication avec un patient « difficile »

De quoi s’agit-il ?

La qualification de « patient difficile » décrit souvent moins la personne elle-même qu’une rencontre devenue difficile pour le spécialiste.

Le patient peut être insistant, méfiant, anxieux, prolixe, refusant les recommandations ou constamment en quête de réassurance. Un tel comportement peut susciter de l’agacement et un sentiment d’impuissance.

La formation aide le spécialiste à reconnaître ce qui se passe dans la communication et à préserver des limites professionnelles claires, sans que la relation ne se transforme en rapport de force.

L’accent n’est pas mis sur des « techniques de contrôle » du patient, mais sur une communication clinique efficace.

Assuré par : Dr Margarita Tareyn

Pour qui est-elle adaptée ?

Pour les professionnels de santé qui travaillent directement avec des patients.

Quand peut-elle être utile ?

En cas de conflits fréquents, de patients très anxieux, de plaintes récurrentes, de méfiance, de refus de traitement ou de situations suscitant une forte réaction émotionnelle chez le spécialiste.

Que comprend la formation ?

  • la reconnaissance de différentes difficultés de communication ;
  • l’écoute active ;
  • le travail avec l’anxiété et la méfiance ;
  • les limites professionnelles ;
  • la réponse face à une demande répétée de réassurance ;
  • la gestion de sa propre réaction émotionnelle ;
  • l’analyse de situations cliniques.

Format et fréquence

Format

Séminaire pratique ou formation pour équipe.

Durée et fréquence

Selon le programme.

Qui assure la formation ?

Des spécialistes du domaine de la psychologie médicale et de la communication.

Important

Le terme « patient difficile » ne doit pas devenir une étiquette. Au centre du travail se trouve la compréhension de la rencontre clinique difficile.

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Formation : Travail face à la colère et à l’agressivité d’un patient ou de ses proches

De quoi s’agit-il ?

La colère est une réaction fréquente face à la peur, à l’impuissance, à l’incertitude et au sentiment de perte de contrôle. Dans le domaine de la santé, elle peut être dirigée vers le médecin, l’infirmier(ère), le système ou une décision précise.

Toute manifestation de colère n’est pas de l’agressivité, et toute agressivité ne peut pas être maîtrisée uniquement par une bonne communication.

La formation aborde la manière dont le spécialiste peut reconnaître l’escalade, communiquer clairement et préserver les limites professionnelles, tout en plaçant la sécurité au premier plan.

Assuré par : Dr Margarita Tareyn

Pour qui est-elle adaptée ?

Pour les équipes médicales qui travaillent dans des environnements marqués par des situations conflictuelles ou émotionnellement chargées fréquentes.

Quand peut-elle être utile ?

Lors du travail aux urgences, dans les services hospitaliers, en oncologie, en médecine intensive, en soins ambulatoires et dans d’autres contextes cliniques.

Que comprend la formation ?

  • la différence entre colère, menace et agressivité ;
  • les signes précoces d’escalade ;
  • la communication de désescalade ;
  • des limites claires ;
  • un langage qui réduit la tension ;
  • les actions à mener en cas de menace pour la sécurité ;
  • le travail sur sa propre réaction en tant que spécialiste.

Format et fréquence

Format

Atelier pratique avec situations cliniques et exercices de mise en situation.

Durée et fréquence

Selon le programme concret.

Qui assure la formation ?

Des spécialistes expérimentés en communication médicale et en gestion des situations de crise.

Important

En cas de risque imminent de violence, la priorité est la sécurité physique et l’application des procédures organisationnelles établies, et non la poursuite d’un entretien psychologique.

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Formation : Entretien sur le pronostic et la maladie avancée

De quoi s’agit-il ?

Les entretiens sur le pronostic sont difficiles tant pour le patient que pour le médecin. Ils exigent une précision médicale, mais aussi une sensibilité à la manière dont le patient comprend la situation et à la quantité d’information qu’il souhaite recevoir.

L’incertitude est une part inévitable du pronostic. C’est pourquoi une bonne communication ne signifie pas promettre des délais précis lorsque la médecine ne peut les fournir, ni éviter complètement le sujet.

Les patients peuvent avoir des besoins différents. L’un souhaite une information aussi précise que possible, un autre préfère que l’échange se déroule progressivement.

La formation aide les professionnels à parler des limites du traitement, des scénarios possibles et des objectifs de la prise en charge d’une manière qui reste honnête et humaine.

Assuré par : Dr Margarita Tareyn

À qui s’adresse cette formation ?

Aux médecins et aux équipes médicales travaillant avec des maladies graves et avancées.

Quand peut-elle être utile ?

Lors d’un entretien portant sur la progression de la maladie, des possibilités thérapeutiques limitées, un changement des objectifs du traitement ou un passage à une orientation palliative.

Que comprend la formation ?

  • comment évaluer le souhait du patient d’être informé ;
  • la communication de l’incertitude ;
  • l’échange sur les probabilités ;
  • la réaction face à la question « Combien de temps me reste-t-il ? » ;
  • la discussion des objectifs du traitement ;
  • l’implication des proches ;
  • le travail avec l’espoir sans donner de promesses irréalistes.

Format et fréquence

Format

Formation pratique avec analyse de situations cliniques.

Durée et fréquence

Selon le programme.

Qui anime la formation ?

Des spécialistes dans le domaine de la communication médicale, de la psycho-oncologie et des soins palliatifs.

Important

L’espoir et une information médicale réaliste ne sont pas nécessairement opposés. La manière dont se déroule l’échange influence la capacité du patient à participer aux décisions concernant sa propre prise en charge.

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Formation : Communication en fin de vie

De quoi s’agit-il ?

Les échanges en fin de vie comptent parmi les situations les plus chargées émotionnellement de la pratique médicale. Ils peuvent impliquer la peur de la mort, des décisions pratiques, les relations avec les proches, les préférences de prise en charge et des questions sur la manière dont la personne souhaite être accompagnée.

Parfois, les professionnels de santé évitent ces échanges par crainte d’ôter l’espoir au patient. Dans d’autres cas, l’échange a lieu trop tard, lorsque la possibilité pour le patient de participer activement aux décisions est déjà limitée.

La formation examine comment de tels sujets peuvent être introduits progressivement, dans le respect de la volonté du patient d’en parler, et dans quelle mesure.

Assuré par : Dr Margarita Tareyn

À qui s’adresse cette formation ?

Aux médecins et aux professionnels de santé en oncologie, en médecine palliative, en médecine intensive et dans d’autres domaines accueillant des patients gravement malades.

Quand peut-elle être utile ?

Lors de la prise en charge de patients au pronostic limité, d’un changement des objectifs du traitement ou de la nécessité de discuter des préférences concernant la suite de la prise en charge.

Que comprend la formation ?

  • comment initier l’échange ;
  • comment évaluer la disponibilité du patient ;
  • le travail avec le silence et les émotions fortes ;
  • l’implication des proches ;
  • l’échange sur les priorités et les valeurs ;
  • la communication en cas de divergences entre le patient, les proches et l’équipe ;
  • la charge professionnelle du spécialiste lui-même.

Format et fréquence

Format

Séminaire ou atelier pratique.

Durée et fréquence

Selon le programme.

Qui anime la formation ?

Des spécialistes expérimentés en psycho-oncologie, en psychologie médicale et en communication dans les soins palliatifs.

Important

L’objectif n’est pas de contraindre le patient à parler de la mort ou à « accepter » une perspective donnée. Son autonomie, sa disponibilité et ses besoins restent prioritaires.

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Formation : Limites professionnelles et charge émotionnelle

De quoi s’agit-il ?

La proximité avec le patient fait partie de la prise en charge, mais le professionnel de santé doit en même temps préserver une position professionnelle claire.

Parfois, la difficulté réside dans une distance excessive. Dans d’autres cas, le professionnel commence à assumer des responsabilités qui dépassent son rôle, reste constamment disponible, vit les décisions du patient comme un échec personnel ou ressent le besoin de « sauver » telle ou telle personne.

La limite professionnelle ne signifie pas froideur. Elle crée un cadre dans lequel l’empathie peut exister sans que le professionnel ne perde son propre rôle et sa stabilité.

La formation aborde l’implication émotionnelle comme une part inévitable de la rencontre médicale et aide à la penser de manière professionnelle.

Assuré par : Dr Margarita Tareyn

À qui s’adresse cette formation ?

Aux médecins, infirmiers et autres professionnels de la santé.

Quand peut-elle être utile ?

  • lorsque le professionnel a du mal à dire « non » ;
  • en cas de sentiment excessif de responsabilité ;
  • lorsque les pensées à propos des patients persistent en dehors du travail ;
  • en cas d’identification personnelle forte à un patient ;
  • en cas de sentiment de culpabilité ;
  • en cas de distance excessive et de retrait émotionnel ;
  • en cas de difficultés à maintenir des contacts en dehors du cadre professionnel ;
  • dans le cadre de la prévention de l’épuisement professionnel.

Que comprend la formation ?

  • le rôle professionnel et les limites ;
  • empathie et distance ;
  • la reconnaissance de ses propres réactions émotionnelles ;
  • la prise excessive de responsabilité ;
  • les difficultés à refuser ;
  • les relations avec les patients et les proches ;
  • le lien entre les limites et l’épuisement professionnel.

Format et fréquence

Format

Séminaire pratique, formation d’équipe ou élément d’un programme à plus long terme.

Durée et fréquence

Selon le programme concerné.

Qui anime la formation ?

Des psychologues, des psychothérapeutes et des superviseurs expérimentés dans le contexte médical.

Important

La limite professionnelle n’est pas l’opposé de l’attitude humaine. Une bonne limite permet au professionnel de rester engagé auprès du patient, sans devenir la seule personne portant sa souffrance.

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L’approche de l’Institut

Le travail avec les professionnels de santé ne vise pas à les rendre « plus résistants » à tout prix, ni à leur faire supporter indéfiniment une charge illimitée.

Certaines difficultés sont individuelles, mais d’autres découlent de l’organisation du travail, du manque de ressources, de la culture professionnelle et du fonctionnement du système de santé. Un bon accompagnement psychologique n’efface pas cette distinction.

L’Institut considère le soutien aux professionnels de santé comme faisant partie de la qualité et de la sécurité des soins médicaux. L’espace de réflexion, la supervision et le travail sur la charge professionnelle profitent non seulement au professionnel lui-même, mais aussi aux relations avec les patients et au fonctionnement de l’équipe.

Être professionnel ne signifie pas rester indifférent à la souffrance humaine.

Prendre soin du professionnel, c’est aussi prendre soin du patient.